Un premier débat pour repenser la démocratie

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La première déclinaison auboise du Grand débat national se tiendra le 30 janvier à Arcis, à l’initiative de Charles Desguy, qui espère voir se renouer le dialogue entre citoyens et élus.

Ayez l’audace de venir débattre ! Charles DESGUY organisateur du premier rendez-vous aubois du Grand débat national lancé le 15 janvier, y a symboliquement invité Danton. Il espère qu’ils seront nombreux, ceux qui auront « de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace », selon la célèbre formule, pour venir s’exprimer le mercredi 30 janvier, à 18h, à l’espace Danton à Arcis-sur-Aube – après avoir un temps cru devoir accueillir le débat entre les murs de sa maison d’hôte, la Villa Primerose, faute d’autre solution ( lire ci contre).

« La démocratie, c’est le sujet qui me préoccupe le plus », remarque l’Arcisien qui à choisi pour thème  » une démocratie accessible, inclusive, partagée, transparente, consensuelle, délibérative, éclairée et continue ». Souhaitant depuis longtemps trouver des outils afin d' »améliorer la démocratie », il a vu dans ce Grand débat national une opportunité. « Je suis content que le gouvernement veuille utiliser l’intelligence collective. »

Organiser cette rencontre était donc comme une évidence, en prolongement d’un projet qu’il mûrit depuis quelques temps depuis déjà quelques temps afin de renouer le dialogue en tre élus et citoyens. « Le problème, c’est que les élus et les institutions ne sont pas capables de justifier leurs choix, ils ne se trompes jamais.  « Avec des décisions unilatérales, on se sent puni, c’est ce qui a créé les Gilets Jaunes ».

Gilet Jaune, « comme tous les citoyens »

Gilet jaune, il l’est d’ailleurs, et de la première heure.  » je suis Gilet Jaune comme tous les citoyens », assure-til tout en regrettant « c’est malheureux qu’il n’y ait pas eu d’autre moyen que de descendre dans la rue faire le guignol en gilet jaune… ». Souvent sur les ronds-point d’Arcis, présent sur les pages des réseaux sociaux consacrées au sujet, il s’est cependant immédiatement opposé à toute action de blocage, préférant le dialogue avec les automobilistes. C’est ce rôle de médiateur qu’il entend reprendre mercredi, avec l’espoir de faire émerger des idées et des solutions, même s’il s’interroge sur la manière dont seront ensuite restitué et employé ces rendez-vous du Grand débat.

 

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